La Bretagne ne voit pas de production de pin Douglas et j'ai dû m'approvisionner auprès d'une scierie du Rhône. Pas de possibilité d'approvisionnement en sciure donc à cette occasion.
J'ai utilisé de la sciure de châtaignier pour le mortier, plus précisément des copeaux de coupe entre 1 et 4 mm avec des fines.
Le livre GREB recommande d'utiliser de préférence de la sciure blanche (de résineux), l'expérience montre que les tanins libérés par le châtaignier teintent le mortier dès le contact avec la chaux d'une belle couleur aubergine. Le mortier devient très vitre gris foncé, puis de plus en plus clair au fur et à mesure du séchage.
Une photo pour illustrer l'évolution de la couleur (attention cependant le capteur de l'appareil photo ne traduit pas la couleur franche du mortier) :
L'aventure de la construction de notre maison paille, technique GREB en Bretagne (35)
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samedi 17 septembre 2011
jeudi 15 septembre 2011
Pignon ouest et extension terminés
La vue de ce pignon ouest rassure :
Le coulage des murs de l'extension est terminée, je vais ressortir les scies à bois pour fermer l'espace entre chevrons et murs.
Nous allons aussi préparer les chevrons et les couper à la bonne longueur ainsi que le litonnage pour la pose de la toiture en octobre.
La fenêtre du haut n'a pas vocation à être ouverte, elle nous a servi à faire les aller-retours entre la plate-forme sécurisée sur les solives et l'intérieur. Elle sera bouchée avec un OSB et isolée à l'intérieur avec un panneau de fibre de bois de chanvre.
Le coulage des murs de l'extension est terminée, je vais ressortir les scies à bois pour fermer l'espace entre chevrons et murs.
Nous allons aussi préparer les chevrons et les couper à la bonne longueur ainsi que le litonnage pour la pose de la toiture en octobre.
mercredi 14 septembre 2011
Retour expérience paille
Quelques réflexions en cette fin de coulage...
- sciure utilisée : châtaignier / gros copeaux (3-4 mm de longueur) avec des fines. Pas de souci ni en ce qui concerne la taille des copeaux ni avec les tanins. Le mortier prend une couleur "aubergine" au coulage puis un gris clair après 2 semaines. Je mettrai une photo dans l'espace "photos" avec les évolutions de teinte.
- ciment / chaux. J'ai profité d'une promo fin juillet avec des produits basiques (pas le fameux "classic"). Pas de problème.
- tâche colossale. Environ 4-5 h de travail / m2 en moyenne, surtout quand il y a plus de 10 personnes sur le chantier. Plus proche de 3 h quand on est bien entraîné. A la fin !
Le GREB reste selon moi idéal pour de petites maisons, il ne faut cependant pas négliger l'énorme travail de remplissage de murs dans la préparation du projet. Si vous devez faire aussi grand que nous vous devez anticiper au moins 200-250 jours.homme de travail.
Attention aux chutes de moral : la plus grosse journée nous a vu couler seulement un peu plus de 15 m2. C'est peu pour le gros effort de tous !
- tâche répétitive mais plutôt agréable, on voit les murs monter et c'est une période où nous avons (re)vu énormément de proches.
- c'est LE moment pour accueillir du monde sur le chantier, il n'est guère besoin de compétences particulières, sinon du soin. Je trouve plus difficile de le faire durant les phases ossature ou charpente. Nous avons accueilli tous les jours autour de 8-10 personnes en moyenne. Je renouvelle mon message maintes fois dit : MERCI à tous !
- prévoir une personne pour les repas de manière à pouvoir se concentrer uniquement sur les murs. Merci à ma mère pour les 268 repas !
- contrainte de la paille : la protéger de l'humidité pour les mauvais jours, notamment de la pluie qui ne doit pas la mouiller par dessus. L'expérience dit que la paille sèche beaucoup moins bien après le 30 septembre.
-> j'ai préféré ne pas mettre de paille en isolation sous rampants. En effet le faire implique de ne pas pouvoir mettre de pare pluie avant la fin des murs, car on insère la paille entre les chevrons en I par le haut. J'ai préféré choisir le chanvre ou la ouate en sous-toiture, nous avons donc pu mettre un pare pluie rigide (fibres de bois) dès la fin de la charpente. Et psychologiquement c'est un vrai confort, nous étions à l'abri ! N'avons nous presque pas dû bâcher (pas plus de 2 heures passées au total à cette tâche)
-> si possible acheter la paille l'année d'avant de façon à pouvoir entamer la mise en place des ballots au printemps (si le PP protège le chantier)
-> possibilité de couler uniquement l'extérieur pour aller vite et fermer la maison. Le coulage se fait sans souci avec un déversoir à l'intérieur.
- autres idées techniques
-> faire des colonnes d'appui (en dehors des angles) à la dimension de la botte de manière à y insérer verticalement une botte entière (soit en dévissant les montants de devant / soit en insérant les bottes par le haut avant, le cas échéant, le montage du second niveau)
-> mettre au maximum le même écart entre montants pour la facilité de gestion des banches
-> ne pas hésiter à couler le mortier très liquide
-> l'aiguille vibrante ne remplace pas l'usage du bâton et du maillet mais apporte un vrai plus pour uniformiser le mortier dans son logement
-> recette utilisée : 1 bétonnière = 4,5 seaux de sciure / 3 sable / 1 ciment / 1 chaux NHL 3,5. J'ai aussi testé 5 seaux de sciure, pas de souci au décoffrage
-> j'utilise une brouette, je ne vois pas trop d'intérêt à construire le déversoir parfois vu dans les stages GREB
-> intérêt de faire dépasser les solives en cas de 2nd niveau. Pour avoir un espace sécurisé en hauteur mais aussi pour monter les seaux de mortier avec un treuil.
- idée à tester : le plus gros du travail reste la préparation des murs, pas le coulage. Pourquoi ne pas couler des banches de 15 cm de hauteur sans préparer la botte et couper les brins qui dépassent ?
- dernière réflexion en lien avec la conférence de JM Jancovici. Nous avons utilisé autour de 20-30 litres d'essence pour la bétonnière.
Sachant qu'un sportif peut développer 0,5 kWh par jour quand un litre d'essence correspond à 10 kWh... Non l'énergie n'est pas chère aujourd'hui !
- sciure utilisée : châtaignier / gros copeaux (3-4 mm de longueur) avec des fines. Pas de souci ni en ce qui concerne la taille des copeaux ni avec les tanins. Le mortier prend une couleur "aubergine" au coulage puis un gris clair après 2 semaines. Je mettrai une photo dans l'espace "photos" avec les évolutions de teinte.
- ciment / chaux. J'ai profité d'une promo fin juillet avec des produits basiques (pas le fameux "classic"). Pas de problème.
- tâche colossale. Environ 4-5 h de travail / m2 en moyenne, surtout quand il y a plus de 10 personnes sur le chantier. Plus proche de 3 h quand on est bien entraîné. A la fin !
Le GREB reste selon moi idéal pour de petites maisons, il ne faut cependant pas négliger l'énorme travail de remplissage de murs dans la préparation du projet. Si vous devez faire aussi grand que nous vous devez anticiper au moins 200-250 jours.homme de travail.
Attention aux chutes de moral : la plus grosse journée nous a vu couler seulement un peu plus de 15 m2. C'est peu pour le gros effort de tous !
- tâche répétitive mais plutôt agréable, on voit les murs monter et c'est une période où nous avons (re)vu énormément de proches.
- c'est LE moment pour accueillir du monde sur le chantier, il n'est guère besoin de compétences particulières, sinon du soin. Je trouve plus difficile de le faire durant les phases ossature ou charpente. Nous avons accueilli tous les jours autour de 8-10 personnes en moyenne. Je renouvelle mon message maintes fois dit : MERCI à tous !
- prévoir une personne pour les repas de manière à pouvoir se concentrer uniquement sur les murs. Merci à ma mère pour les 268 repas !
- contrainte de la paille : la protéger de l'humidité pour les mauvais jours, notamment de la pluie qui ne doit pas la mouiller par dessus. L'expérience dit que la paille sèche beaucoup moins bien après le 30 septembre.
-> j'ai préféré ne pas mettre de paille en isolation sous rampants. En effet le faire implique de ne pas pouvoir mettre de pare pluie avant la fin des murs, car on insère la paille entre les chevrons en I par le haut. J'ai préféré choisir le chanvre ou la ouate en sous-toiture, nous avons donc pu mettre un pare pluie rigide (fibres de bois) dès la fin de la charpente. Et psychologiquement c'est un vrai confort, nous étions à l'abri ! N'avons nous presque pas dû bâcher (pas plus de 2 heures passées au total à cette tâche)
-> si possible acheter la paille l'année d'avant de façon à pouvoir entamer la mise en place des ballots au printemps (si le PP protège le chantier)
-> possibilité de couler uniquement l'extérieur pour aller vite et fermer la maison. Le coulage se fait sans souci avec un déversoir à l'intérieur.
- autres idées techniques
-> faire des colonnes d'appui (en dehors des angles) à la dimension de la botte de manière à y insérer verticalement une botte entière (soit en dévissant les montants de devant / soit en insérant les bottes par le haut avant, le cas échéant, le montage du second niveau)
-> mettre au maximum le même écart entre montants pour la facilité de gestion des banches
-> ne pas hésiter à couler le mortier très liquide
-> l'aiguille vibrante ne remplace pas l'usage du bâton et du maillet mais apporte un vrai plus pour uniformiser le mortier dans son logement
-> recette utilisée : 1 bétonnière = 4,5 seaux de sciure / 3 sable / 1 ciment / 1 chaux NHL 3,5. J'ai aussi testé 5 seaux de sciure, pas de souci au décoffrage
-> j'utilise une brouette, je ne vois pas trop d'intérêt à construire le déversoir parfois vu dans les stages GREB
-> intérêt de faire dépasser les solives en cas de 2nd niveau. Pour avoir un espace sécurisé en hauteur mais aussi pour monter les seaux de mortier avec un treuil.
- idée à tester : le plus gros du travail reste la préparation des murs, pas le coulage. Pourquoi ne pas couler des banches de 15 cm de hauteur sans préparer la botte et couper les brins qui dépassent ?
- dernière réflexion en lien avec la conférence de JM Jancovici. Nous avons utilisé autour de 20-30 litres d'essence pour la bétonnière.
Sachant qu'un sportif peut développer 0,5 kWh par jour quand un litre d'essence correspond à 10 kWh... Non l'énergie n'est pas chère aujourd'hui !
jeudi 8 septembre 2011
La fin de l'été
Quand vient la fin de l'été... Le chantier retrouve le silence après plus d'un mois de chantier participatif. 268 repas du midi en cinq semaines !
Des jeunes, des retraités (quelle énergie ont les sexagénaires et septuagénaires ! bravo à eux), des actifs, des étudiants, des femmes, des hommes, des enfants, de futurs constructeurs GREB ou COB, des ostéo (qui avaient du boulot !), des amis, de la famille, des personnes venues par le réseau des Compaillons. Et bien sûr mon père présent chaque jour, fidèle, efficace...
Aujourd'hui a été coulée la dernière banche extérieure du pignon ouest et il nous reste une petite heure pour terminer l'intérieur. Par ailleurs sera presque achevée demain l'extension.
Je laisse donc ce message pour dire un grand merci à tous ceux qui sont passés sur le chantier et qui ont contribué à réaliser ce pari fou de couler tous les murs fin septembre. Je suis exténué du rythme tenu, mes articulations font du bruit quand me lève mais je suis heureux de voir la maison se redresser fièrement, jour après jour. Ses murs ont une histoire désormais reliée à des personnes.
Le couvreur peut passer dans deux ou quatre semaines. Viendront rapidement les étapes réjingots / appuis de fenêtre en inox / fermacell pour permettre la pose des fenêtres. Et pour avoir une température correcte de séchage des enduits cet hiver. Ce sera ensuite le temps des vacances avant de passer au gros du second-œuvre.
Je mettrai quelques photos au débanchage des dernières planches du pignon.
Des jeunes, des retraités (quelle énergie ont les sexagénaires et septuagénaires ! bravo à eux), des actifs, des étudiants, des femmes, des hommes, des enfants, de futurs constructeurs GREB ou COB, des ostéo (qui avaient du boulot !), des amis, de la famille, des personnes venues par le réseau des Compaillons. Et bien sûr mon père présent chaque jour, fidèle, efficace...
Aujourd'hui a été coulée la dernière banche extérieure du pignon ouest et il nous reste une petite heure pour terminer l'intérieur. Par ailleurs sera presque achevée demain l'extension.
Je laisse donc ce message pour dire un grand merci à tous ceux qui sont passés sur le chantier et qui ont contribué à réaliser ce pari fou de couler tous les murs fin septembre. Je suis exténué du rythme tenu, mes articulations font du bruit quand me lève mais je suis heureux de voir la maison se redresser fièrement, jour après jour. Ses murs ont une histoire désormais reliée à des personnes.
Le couvreur peut passer dans deux ou quatre semaines. Viendront rapidement les étapes réjingots / appuis de fenêtre en inox / fermacell pour permettre la pose des fenêtres. Et pour avoir une température correcte de séchage des enduits cet hiver. Ce sera ensuite le temps des vacances avant de passer au gros du second-œuvre.
Je mettrai quelques photos au débanchage des dernières planches du pignon.
vendredi 2 septembre 2011
Les photos comme promis
Comme d'habitude un petit ESON
La maison est désormais protégée de la pluie, les murs de l'extension et du pignon ouest poussent.
Et l'intérieur dans tout çà. C'est terminé à l'étage :
Bravo et merci à Guy, Pierrette, Yvette, Yves, Alice, François et mon père. Nous avons coulé presque 14m2 aujourd’hui, sous le soleil. Il faisait chaud et lourd mais les m2 ont défilé dans la bonne humeur !
samedi 27 août 2011
Ascension par la face nord
çà y est la face nord est terminée, il reste deux banches à enlever ce matin. Mon père a coulé hier les deux dernières surfaces encore en paille hier.
Il ne reste donc donc qu'à terminer la face ouest puis les pignons ainsi que l'extension. Là au RDC çà sera un agréable retour sur terre.
Nous avons aussi pu poser les chevrons (sauf deux à cause de la pluie battante), les chevrons qui accueilleront le pare-pluie qui mettront l'extension à l'abri.
Il ne reste donc donc qu'à terminer la face ouest puis les pignons ainsi que l'extension. Là au RDC çà sera un agréable retour sur terre.
Nous avons aussi pu poser les chevrons (sauf deux à cause de la pluie battante), les chevrons qui accueilleront le pare-pluie qui mettront l'extension à l'abri.
mercredi 24 août 2011
Bilan 3 semaines
Paul, Philippe, Franck, Elisabeth, Julien, Dorothée, Michelle, André, Anne Cécile, Bruno, Hélène, Laurence, Gilles, Sylvain, Julien, Lucette, Jean Pierre, Aurélien, Pauline, François Régis, Cat, Guillaume, Patricia V, Gus, Marie Geneviève, Cathy, Alice, Margot et bientôt Pierrette et Guy...
Avec une mention spéciale pour Alexandra, Patricia G, Tangui et Adrien restés chacun plus de deux semaines.
Sans oublier mon père venu chaque jour et ma mère pour les repas.
MERCI.
Quelques photos en ce début de semaine :
Est et sud terminés
L'ascencion par la face ouest est entamée :
Deux des trois travées du nord sont terminées et demain nous bouclons celle du milieu pour pouvoir poser les chevrons et le pare pluie. Avant de monter les murs de l'extension.
Avec une mention spéciale pour Alexandra, Patricia G, Tangui et Adrien restés chacun plus de deux semaines.
Sans oublier mon père venu chaque jour et ma mère pour les repas.
MERCI.
Quelques photos en ce début de semaine :
Est et sud terminés
L'ascencion par la face ouest est entamée :
Deux des trois travées du nord sont terminées et demain nous bouclons celle du milieu pour pouvoir poser les chevrons et le pare pluie. Avant de monter les murs de l'extension.
mardi 16 août 2011
Bilan mi parcours paille
Vue est :
Vue sud :
Vue ouest :
Vue nord :
Aujourd'hui nous avons de nouveau très bien avancé, les habitués dépotent. Merci à Patricia, André, Adrien, Tangui et à mon père. Puis à Dorothée et Julien venus l'après-midi.
Quelques éléments-clé de coulage, pour les auto-constructeurs et pour les autres :
- 13 jours de coulage, en incluant le démarrage forcément moins productif
- 110 jours.personne
- 175 m2 extérieurs coulés (sur 280), 62%
- 69 m2 intérieurs coulés (sur 280), 24%
- soit 43% de la surface totale coulée
- l'ambiance sur le chantier est très sympa et les participants prennent goût à couler les murs et les voir monter
- la quantité de travail par contre est colossale et je conseille aux futurs auto-contructeurs de se préparer pour cette grosse, grosse étape
Il reste un énorme travail à fournir mais sauf catastrophe et grâce à l'aide reçue, la maison sera hors d'eau et hors d'air mi-octobre. La maison pourra passer l'hiver tranquille.
Je ferai un article de retour d'expérience mais je laisse ici quelques éléments :
- bâcher les banches (bâche agricole noire), le coulage est beaucoup plus aisé
- couler avec du mortier très liquide. Avec de belles journées comme aujourd'hui le mortier sèche très vite. Je ne le ferai pas par contre dans un mois, sauf si la température prévue sur une semaine dépasse 25°
- intérêt de l'aiguille vibrante, notamment dans les positions délicates
- il faut être nombreux. L'ambiance est vraiment sympa et c'est agréable de voir les murs meonter vite
- activité exténuante pour moi, j'ai hâte de prendre quelques jours de "congés"
- ne pas hésiter à couler un mortier très léger entre les lisses basses et au-dessus des linteaux (recette normale + beaucoup de sciure)
- avoir chaque outil en grande quantité sur le chantier (marteaux, maillets)
- le coulage d'un seul côté marche très bien, à condition d'utiliser des morceaux de bois de l'autre côté pour que la botte reste en place
- prendre le temps de bien remplir les colonnes d'appui.
Vue sud :
Vue ouest :
Vue nord :
Aujourd'hui nous avons de nouveau très bien avancé, les habitués dépotent. Merci à Patricia, André, Adrien, Tangui et à mon père. Puis à Dorothée et Julien venus l'après-midi.
Quelques éléments-clé de coulage, pour les auto-constructeurs et pour les autres :
- 13 jours de coulage, en incluant le démarrage forcément moins productif
- 110 jours.personne
- 175 m2 extérieurs coulés (sur 280), 62%
- 69 m2 intérieurs coulés (sur 280), 24%
- soit 43% de la surface totale coulée
- l'ambiance sur le chantier est très sympa et les participants prennent goût à couler les murs et les voir monter
- la quantité de travail par contre est colossale et je conseille aux futurs auto-contructeurs de se préparer pour cette grosse, grosse étape
Il reste un énorme travail à fournir mais sauf catastrophe et grâce à l'aide reçue, la maison sera hors d'eau et hors d'air mi-octobre. La maison pourra passer l'hiver tranquille.
Je ferai un article de retour d'expérience mais je laisse ici quelques éléments :
- bâcher les banches (bâche agricole noire), le coulage est beaucoup plus aisé
- couler avec du mortier très liquide. Avec de belles journées comme aujourd'hui le mortier sèche très vite. Je ne le ferai pas par contre dans un mois, sauf si la température prévue sur une semaine dépasse 25°
- intérêt de l'aiguille vibrante, notamment dans les positions délicates
- il faut être nombreux. L'ambiance est vraiment sympa et c'est agréable de voir les murs meonter vite
- activité exténuante pour moi, j'ai hâte de prendre quelques jours de "congés"
- ne pas hésiter à couler un mortier très léger entre les lisses basses et au-dessus des linteaux (recette normale + beaucoup de sciure)
- avoir chaque outil en grande quantité sur le chantier (marteaux, maillets)
- le coulage d'un seul côté marche très bien, à condition d'utiliser des morceaux de bois de l'autre côté pour que la botte reste en place
- prendre le temps de bien remplir les colonnes d'appui.
mercredi 10 août 2011
Paille, çà dépote
Aujourd'hui nous avons fait une énorme journée. 16 personnes sur le chantier, plus de 15 m2 extérieurs coulés.
IMMENSE merci à tous pour la bonne humeur sur le chantier et la qualité du travail fourni.
Merci à Pauline et Aurélien passés sur le chantier deux jours avant le démarrage de leur maison cet automne, Lucette et Jean Pierre, Anne Cécile, mon père, Cat, Alexandra, François-Régis, Patricia, Adrien, Tangui, Dorothée et Julien.
Merci aussi à Michelle, Laurence et Gilles, Hélène, Sylvain, André, Bruno, Julien le parisien, Franck passés durant le week-end et lundi.
Mention spéciale pour ma mère qui fait les courses et à manger tous les jours pour dix personnes.
Les 2/3 du mur nord sont hors d'eau, le mur est hors pignon est terminé, nous avons fini le premier niveau du sud et sommes en train de passer le col du premier étage.
Quelques photos :
Le mur est.
Les deux Catherine,
Lucette et Alexandra. Désolé pour ceux qui ne figurent que sur le cliché de groupe !
Pour les autoconstructeurs :
8,5 jours de coulage, 75 jours.personne de travail et nous avons coulé un gros tiers de la surface extérieure. Nous tenons la route pour mettre la maison hors d'eau et hors d'air pour mi-octobre.
IMMENSE merci à tous pour la bonne humeur sur le chantier et la qualité du travail fourni.
Merci à Pauline et Aurélien passés sur le chantier deux jours avant le démarrage de leur maison cet automne, Lucette et Jean Pierre, Anne Cécile, mon père, Cat, Alexandra, François-Régis, Patricia, Adrien, Tangui, Dorothée et Julien.
Merci aussi à Michelle, Laurence et Gilles, Hélène, Sylvain, André, Bruno, Julien le parisien, Franck passés durant le week-end et lundi.
Mention spéciale pour ma mère qui fait les courses et à manger tous les jours pour dix personnes.
Les 2/3 du mur nord sont hors d'eau, le mur est hors pignon est terminé, nous avons fini le premier niveau du sud et sommes en train de passer le col du premier étage.
Quelques photos :
Le mur est.
Les deux Catherine,
Lucette et Alexandra. Désolé pour ceux qui ne figurent que sur le cliché de groupe !
Pour les autoconstructeurs :
8,5 jours de coulage, 75 jours.personne de travail et nous avons coulé un gros tiers de la surface extérieure. Nous tenons la route pour mettre la maison hors d'eau et hors d'air pour mi-octobre.
vendredi 5 août 2011
Le coulage, les marques
La courbe d'expérience s'arrondit et nous nous organisons beaucoup mieux. Les murs montent, nous sommes six ou huit sur le chantier et chacun trouve mieux sa place.
Quelques photos :
Merci à Michelle, Alexandra, Franck, André, mon père, Dorothée et Julien...
Quelques photos :
Merci à Michelle, Alexandra, Franck, André, mon père, Dorothée et Julien...
jeudi 4 août 2011
Le coulage, suite
Je ne me souvenais pas du coulage sur les chantiers auxquels j'ai participé comme aussi compliqué à gérer ! D'autant que nous n'avons pas encore fait une seule journée consacrée à 100% à çà : nous avons reçu aujourd'hui notre troisième et dernière remorque, 230 bottes à ranger, il est temps que les murs montent pour libérer de l'espace.
Nous continuons donc d'apprendre et à faire évoluer les techniques de coulage. Finalement couler ne représente que très, très peu de temps par rapport au reste. Je ferai un retour d'expérience dans quelques semaines, j'avoue galérer encore pour trouver le bon rythme et la bonne organisation, c'est d’autant plus frustrant que nous avons la chance d'avoir du monde sur le chantier.
Quelques photos...
Merci à Michelle, Alexandra, André, Franck et à mon père. Nous avons bravé la pluie ce matin après 3 jours de grosse chaleur.
Nous continuons donc d'apprendre et à faire évoluer les techniques de coulage. Finalement couler ne représente que très, très peu de temps par rapport au reste. Je ferai un retour d'expérience dans quelques semaines, j'avoue galérer encore pour trouver le bon rythme et la bonne organisation, c'est d’autant plus frustrant que nous avons la chance d'avoir du monde sur le chantier.
Quelques photos...
Merci à Michelle, Alexandra, André, Franck et à mon père. Nous avons bravé la pluie ce matin après 3 jours de grosse chaleur.
La fenêtre météo qu'il fallait
Je suis vraiment heureux après des années de vie citadine de revivre la pulsation de la moisson et du lourd travail des agriculteurs à cette époque. Nous avons eu beaucoup de chance, la paille est rentrée soit dans la maison, soit sous un hangar.
Les aléas de la météo et la sous-traitance agricole ont été source de besoin de mobilisation ultra-rapide sous 15 minutes pour aller ramasser la paille dans le champ.
Un grand, grand merci à Marc, l'agriculteur
à mon père, Franck, Paul, Philippe, Patricia, Michelle, et bien sûr Emilien qui du haut de ses 7 ans conduit le tracteur d'une main de maître.
Quelques photos :
Après le coup de chaud d'hier il pleut ce matin... Le blé est ramassé, notre paille est protégée.
Ce matin, après 3 très grosses journées ponctuées du ramassage de la paille le soir au couchant nous recevons la dernière remorque de paille, nous continuons par ailleurs le coulage.
Les aléas de la météo et la sous-traitance agricole ont été source de besoin de mobilisation ultra-rapide sous 15 minutes pour aller ramasser la paille dans le champ.
Un grand, grand merci à Marc, l'agriculteur
à mon père, Franck, Paul, Philippe, Patricia, Michelle, et bien sûr Emilien qui du haut de ses 7 ans conduit le tracteur d'une main de maître.
Quelques photos :
Après le coup de chaud d'hier il pleut ce matin... Le blé est ramassé, notre paille est protégée.
Ce matin, après 3 très grosses journées ponctuées du ramassage de la paille le soir au couchant nous recevons la dernière remorque de paille, nous continuons par ailleurs le coulage.
dimanche 31 juillet 2011
Paille, çà y est, on démarre
Nous avons coulé les 20 premières bottes et le rythme est pris, nous avons trouvé la recette qui va avec notre sciure et la dernière coulée est quasi parfaite. Merci à Patricia et à mon père pour leur aide.
Patricia et Catherine en action.
Demain est un grand jour. Nous récoltons la paille et mardi verra la première journée de coulage. Le grand chantier de la paille est ouvert !!
Si vous voulez venir demain nous sommes déjà plusieurs sur le pont mais des paires de bras souriants sont les bienvenus.
Patricia et Catherine en action.
Demain est un grand jour. Nous récoltons la paille et mardi verra la première journée de coulage. Le grand chantier de la paille est ouvert !!
Si vous voulez venir demain nous sommes déjà plusieurs sur le pont mais des paires de bras souriants sont les bienvenus.
dimanche 24 juillet 2011
Première botte
Nous attendons la paille en fin de semaine prochaine. En attendant Marc, l'agriculteur nous a donné 20 bottes pour faire nos essais de mortier.
Après une semaine tranquille - la paille se fait attendre - nous avons donc posé la première botte et coulé la première bétonnière de mortier.
Quelques photos :
En ce temps d'après-pluie et de températures plutôt froides pour la saison le jardin sourit, les courges notamment sont en pleine forme.
Après une semaine tranquille - la paille se fait attendre - nous avons donc posé la première botte et coulé la première bétonnière de mortier.
Quelques photos :
En ce temps d'après-pluie et de températures plutôt froides pour la saison le jardin sourit, les courges notamment sont en pleine forme.
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